Etudes de marché - Analyse sectorielle - Tendances - Chiffres-clés

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Une étude de marché est un ensemble de techniques marketing qui permet de mesurer, analyser et comprendre les comportements, les appréciations, les besoins et attentes d'une population définie.

Les études de marché utilisent des techniques quantitatives telles que le sondage, les panels, et des techniques qualitatives telles que les entretiens individualisés, les réunions de groupes. Elles s'accompagnent toujours de recherches documentaires (compilation et analyse de sources existantes).

Les informations à recueillir auprès des personnes à interroger peuvent être obtenues par plusieurs méthodes : avec des enquêteurs (face à face à domicile ou en salle, téléphone), de façon auto administrée (questionnaire sur papier ou questionnaire par Internet).

Source : Wikipédia

habillement feminin (11284)
cosmetiques luxe (10976)
mariage en france (10322)
le fitness en france (9886)
parfum (8856)
cosmetiques (8734)
swot pret a porter (8111)
chocolat (7946)
distribution australie (7180)
habillement feminin luxe (6603)
snacking (6543)
deodorant (6436)
deodorants (6359)
camping (5988)
la randonnee en france (5909)
l agriculture bio en france (5894)
biologique (5860)
applications (5850)
cafe (5584)
marchn fruits exotiques (5379)
evolution sodas (5353)
distribution (5301)
cadeaux d affaires (5258)
alinea en france (5187)
iphone (5146)
afrique (5071)
concurrence (5009)
chocolat en allemagne (5005)
marchnfruitsexotiques (4886)
l agriculture bio (4874)
yaourts france 2008 (4871)
velo (4797)
dubai (4775)
go sport (4760)
macaron allemagne (4750)
bar (4748)
boissons chaudes (4595)
des produits equitables (4571)
snacks (4477)
mobile (4471)
services a la personne concurrence (4421)
meuble (4420)
btp en allemagne (4385)
discotheque (4376)
metallurgie (4340)
serrurerie (4276)
cadeaux (4261)
services a la personne (4224)
magasin bio (4211)
cafe etats unis (4191)
bijoux (4162)
agriculture bio (4154)
axe (4110)
agriculture (4085)
conciergerie (4071)
btp (4061)
portes garage (4027)
indutrie luxe (4017)
le tex mex en france (3987)
pressing (3961)
potager (3938)
sportifs (3914)
securite (3874)
lunettes (3868)
ameublement (3857)
macarron (3847)
l ameublement resultat 2006 (3845)
solarium (3832)
dematerialisation (3830)
cloud (3829)
optique (3823)
jardin (3811)
environnement (3802)
alinea (3801)
dupoulet (3789)
club (3749)
caaux d affaires (3716)
les laveries au maroc (3679)
poulet (3673)
iwuy (3653)
jeux gratuits en ligne (3625)
plantes (3622)
produits equitables (3593)
couverture (3552)
photographie (3533)
snack bar bio et equitable (3531)
eclairage (3494)
ducadeauxdaffaires (3468)
jonglage (3449)
hammmam (3441)
revetementsol (3408)
bijoux en or en algerie (3362)
le bricolage finlande (3304)
revetement sol (3279)
expresso en france 2006 (3269)
lampe led (3108)
transformation materiaux (3032)
ameublement resultat 2006 (2977)
extraction materiaux (2805)
proits equitables (2668)

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Les femmes achètent moins de vêtements depuis 2000  >

Les consommatrices avaient été prévenues: les prix des robes, tee-shirts et jeans devaient grimper en 2011, suite à la flambée du coton. Pour pouvoir s'acheter autant de vêtements, elles se tournent vers les enseignes premiers prix, observe l'Institut français de la mode (IFM). Lors des cinq premiers mois de l'année, les ventes de vêtements féminins (hors sous-vêtements) ont progressé de 0,5% en valeur sur un an. Hypermarchés et chaînes de périphérie (Kiabi, Gemo...) en profitent: leurs ventes ont progressé respectivement de 7,3% et 2%. Cette saison ne reflète cependant pas le mouvement de fond analysé par l'IFM dans une étude sur les évolutions du marché du prêt-à-porter féminin depuis 2000. Durant cette décennie, les prix ont en effet chuté, en moyenne, de 13%. Et pourtant, les ventes de vêtements féminins ont dans le même temps reculé de 2,2% en volume. En valeur, la baisse atteint 3%, calcule l'IFM, et le marché a atteint 11 milliards d'euros en 2010. Les Françaises ne se laissent pas si facilement tenter par les offres agressives pour renouveler plus souvent ou agrandir leur garde-robe.

Source : lefigaro.fr - 2011 - Français - Gratuit
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Des supermarchés bio de plus en plus grands >

2 000 points de vente en France Le marché des produits issus de l'agriculture biologique est évalué à un peu plus de 2 milliards d'euros en France. 40 % des achats sont réalisés dans les grandes surfaces alimentaires traditionnelles, 35 % dans les quelque 2 000 points de vente spécialisés qui émaillent le pays, et 25 % sur les marchés ou en vente directe (notamment via le concept en plein essor des paniers bio). Premier réseau, Biocoop, une coopérative d'indépendants, regroupe 310 magasins en France, de tailles diverses. Avec 390 millions d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier (+ 26 % en un an), il revendique 16 % du marché. «Les consommateurs goûtent au bio dans les rayons des généralistes puis ils veulent plus ensuite et viennent chez nous», explique-t-on chez Biocoop.

Source : lefigaro.fr - 2009 - Français - Gratuit
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Les hypermarchés font sortir les produits bio de leur ghetto  >

Les distributeurs suivent une cure de jouvence à base de produits bio. En forte croissance, ils sont plus rentables et bons pour leur image. Petits pots pour bébé, vin blanc, mascara, biscuits, yaourts… Dès l'entrée du nouveau Géant Casino de Montpellier, une miniboutique de 130 mètres carrés rassemble les 800 références bio de l'enseigne. Auchan et Carrefour mènent la même stratégie. Au fur et à mesure des réaménagements de magasin, les produits bio sont plus nombreux et plus visibles. «Dans 60 % de nos hypermarchés, nous avons mis en place une double implantation de nos produits bio, confie Sandrine Mercier, directrice du développement durable de Carrefour. D'une part, au milieu de chaque rayon, pour séduire les consommateurs occasionnels de bio ; d'autre part, nous rassemblons l'ensemble de notre gamme dans des espaces dédiés, pour satisfaire les accros au bio.» Grâce à cette surexposition, renforcée par des campagnes de publicité, les ventes de produits bio ont progressé de 30 % l'an passé dans les supermarchés et les hypers français, après une progression de 39 % en 2008. Désormais, les grandes surfaces traditionnelles vendent plus de bio que les réseaux spécialisés, comme Biocoop, Naturalia ou La Vie Claire. Certes, le bio reste marginal et représente seulement moins de 2 % des ventes d'aliments en France. Mais pour les enseignes en panne de croissance, le boom du bio est une aubaine. «Les distributeurs vont chercher la croissance partout où elle se trouve, et surinvestissent sur ce segment qui monte, quitte à sortir d'autres références des linéaires» , analyse Olivier de Panafieu, du cabinet Roland Berger.

Source : lefigaro.fr - 2010 - Français - Gratuit
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La production et la consommation de produits bio continuent de croître en France >

Côté consommateurs français : ces derniers restent, malgré la crise, toujours plus demandeurs de produits bio. Selon les estimations de l'Agence, le marché du bio devrait de nouveau progresser de 10% en 2011 avec un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros (contre 3,38 milliards l'année dernière). Pour le premier semestre 2011, toutes les grandes familles de produits bio auraient déjà enregistré une croissance d'au moins 10%, selon l'Agence, en citant notamment les ventes de lait en hausse de 10% en volume, du beurre (+11%), des oeufs et du poulet (+18%). La consommation de concombres et de tomates bio a également repris dès le mois de juillet dernier, après avoir baissé au printemps à la suite de la crise sanitaire d'E.Coli en Allemagne. Le premier lieu d'achat des produits biologiques reste les Grandes et Moyennes Surfaces (GMS) où au premier semestre 2011, les ventes ont augmenté de 18% en valeur par rapport au premier semestre 2010, ''représentant 30% du marché des produits bio en France''. Parmi les produits consommés, "des taux de progression les plus élevés ont été enregistrés dans les secteurs des plats cuisinés et compotes appertisées, des fromages et pâtisseries pré-emballées, ainsi que pour les laits infantiles et céréales pour petits-déjeuners". Dans les secteurs plus traditionnels (crèmerie, farine, riz, confiture…), les taux de croissance ont été de 6% à 14% selon les catégories de produits.

Source : actu-environnement.com - 2011 - Français - Gratuit
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Décollage des conversions à l'agriculture biologique en France >

Reprise en 2008, la dynamique de développement de l'agriculture biologique en France s'est confirmée dès le début 2009. La progression du nombre d'exploitations en bio (+ 24 % entre 2008 et 2009) mais surtout des surfaces en conversion (+ 86 % entre 2008 et 2009) confirment le décollage de l'agriculture biologique en France. + 24 % d'exploitations bio en France entre 2008 et 2009 Fin 2009, en France, 16 446 exploitations agricoles étaient engagées dans l'agriculture biologique, pour une surface en bio (ou en conversion) de 677 513 ha (+ 16 % par rapport à 2008), soit désormais 2,5 % de la SAU nationale. La surface moyenne d'une exploitation bio en France est de 41 ha.

Source : CRA Normandie - 2010 - Français - Gratuit
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Y-a-t-il un avenir pour l'agriculture bio en France ? >

A l'occasion de la troisième édition du salon européen Tech & Bio, qui vient de fermer ses portes à Bourg-lès-Valence dans la Drôme, premier département bio de France  avec plus de 11 000 visiteurs et 220 exposants, il était important de faire un point sur ce marché de niche avec l'un des initiateurs de cette manifestation,  Jean-Louis Cazaubon, vice-président des Chambres d'agriculture en charge du bio et président de la Chambre d'agriculture de Midi-Pyrénées. Fin 2010, l'agriculture biologique représentait seulement 3% de la surface agricole totale en France, 4% des exploitations et 2% du marché alimentaire, avec des différences selon les secteurs de produits. Les ventes du bio ont progressé l'an dernier de 10% à environ 3,3 milliards d'euros, tirées notamment par les boissons (+26%), l'épicerie (soupes, compotes, pain de mie..., +18%) et les produits frais (+16%), toujours selon l'Agence Bio avec une recrudescence des importations car l'offre n'est pas suffisante en France. Alors pourquoi la France, Jean-Louis Cazaubon, est-elle obligée d'importer des produits bio ? La France importe des produits bio, environ 30% des produits consommés d'après l'observatoire de l'Agence Bio, pour trois raisons: * les consommateurs souhaitent des produits exotiques que l'on ne produit pas en France, ceci représente environ 1/3 de ces importations, * les consommateurs achètent des produits en dehors de la saison de production française comme les légumes d'été en novembre ou des produits pour lesquels la France est en limite de production comme l'huile d'olive, pour 1/3 à nouveau en provenance des pays méditerranéens, Italie et Espagne, * enfin il existe environ 30% d'importations qui répondent à un manque de développement de la production française. C'est donc clairement sur ce dernier tiers que la France a des marges de manœuvre  et d'ores et déjà avec l'accroissement des surfaces en bio, cette part devrait se réduire dans les années qui viennent. Cet état des lieux montre bien tout l'intérêt qu'il y a à développer des filières territorialisées et à sensibiliser le consommateur aux produits de saison.

Source : blog.lefigaro.fr - 2011 - Français - Gratuit
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Tendances 2011 : Evolution de l’agriculture Bio | OAT >

Les premières tendances chiffrées de l’année 2011 (engagement de nouveaux producteurs, transformateurs et distributeurs) confirment le dynamisme de l’agriculture biologique en France. Sur les 6 premiers mois de l’année, 1 990 exploitations supplémentaires ont rejoint la production biologique et les consommateurs ont confirmé leur engouement pour les produits bio. La consommation continue ainsi de progresser : les premiers indicateurs d’évolution du marché pour le 1er semestre 2011 permettent d’estimer une croissance moyenne qui dépasse les 10 % tous secteurs de produits bio et tous réseaux de distribution confondus. Certains secteurs comme celui des produits élaborés affichant même des croissances record au cours de cette première partie de l’année.

Source : raudin.u-bordeaux3.fr - 2011 - Français - Gratuit
47 pages

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Le marché des discothèques >

Les établissements développent de plus en plus de synergies avec des établissements de loisirs connexes (bars, cinémas, salles de jeux…) afin de créer des lieux de loisirs complets en périphérie de ville. Les établissements de petites tailles sont amenés à disparaître en raison de leur incapacité à répondre aux attentes d’une clientèle très exigeante. Les professionnels du secteur ont de plus en plus recours aux NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) pour séduire leur jeune clientèle (constitution de fichiers d’e-mail et de numéros de téléphone portable (envoi de SMS) pour informer les clients de soirées évènements…). L’organisation du marché Les grandes discothèques, dont la capacité d’accueil dépasse 1 000 personnes, sont encore très peu nombreuses. Elles sont de véritables centres de loisirs nocturnes, attirant leur clientèle jusqu’à 200 km alentour. Les discothèques de taille moyenne (200 à 1 000 places) proposent généralement des musiques, salles, ambiances différentes de façon à attirer plusieurs types de clientèle.

Source : jesuisentrepreneur.fr - 2010 - Français - Gratuit
10 pages

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L’échantillon premier déclencheur d’achat de maquillage >

L’échantillon est l’élément du mix promotionnel qui incite le plus à acheter un produit de maquillage. C’est ce que révèle une étude en ligne réalisée par Invescomm auprès de consommatrices françaises. L’échantillon est, juste avant le coffret promotionnel avec des produits gratuits, l’élément le plus efficace du mix promotionnel, celui qui incite le plus à l’achat d’un produit de maquillage, selon une étude conduite par Invescomm, cabinet d’études et conseil en marketing, en partenariat avec le site FemmesPlus. Au-delà des questions liées au déclenchement de l’acte d’achat et aux modalités de choix d’un nouveau produit de maquillage, l’étude aborde aussi les préférences et les attentes en matière d’échantillonnage et, plus généralement, les habitudes de maquillage. L’étude a été conduite auprès d’un panel de 1071 femmes, qui ont répondu à un questionnaire en ligne sur le site FemmesPlus. Le panel a été redressé sur la base des caractéristiques sociodémographiques de la population françaises telles que publiées par l’Insee. Elle est complété d’un volet B to B constitué d’entretiens avec des professionnels du marketing du maquillage. Premier vecteur d’achat Interrogées sur les modalités de choix d’un nouveaux produit de maquillage, les consommatrices indiquent avoir besoin de l’essayer et de l’utiliser pendant au moins une journée (54,4%) ou rapidement (29,5%), mais adhèrent très peu à l’idée qu’il suffit de se renseigner sur le produit (9,4%) ou de le voir sur quelqu’un d’autre (0,9%). Rien d’étonnant donc à ce que l’échantillon soit plébiscité, avant le coffret le promotionnel et même avant le testeur, dans le classement des incitations à l’achat d’un produit de maquillage.

Source : premiumbeautynews.com - 2011 - Français - Gratuit
2 pages

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Forte croissance des ventes de cosmétiques via la TV et Internet aux États-Unis >

Les consommateurs américains se tournent de plus en plus vers l’Internet et la télévision pour l’achat de produits cosmétiques. Les ventes de produits de beauté via ces circuits alternatifs ont progressé de 21% entre 2005 et 2010, selon un rapport publié récemment par Kline. Les ventes de cosmétiques et de produits de toilette dans les circuits alternatifs ont grimpé en flèche, augmentant de près de 1 milliard de dollars US depuis 2005, indique un récent rapport du cabinet de conseil et d’études Kline & Company. [1] Les ventes par Internet (e-commerce) sont en tête avec une croissance de 25,4% de 2005 à 2010, suivies par les réseaux de téléachat QVC et HSN, qui affichent un taux de croissance annuel cumulé (TCAC [2]) de près de 20%. Encore plus de croissance en vue Comme «  les consommateurs sont de plus en plus séduits par la commodité du shopping à domicile pour satisfaire leurs besoins en produits de beauté, » Kline prévoit que la croissance à deux chiffres devrait se poursuivre. «  Les consommateurs passent davantage de temps à la maison, que ce soit en raison du chômage, du télétravail, ou simplement par désir d’économiser de l’argent en ne sortant peu, » note Karen Doskow, directeur du secteur des produits de consommation chez Kline. « Au lieu de se précipiter vers une boutique pour acheter leurs produits de beauté, ils regardent les chaînes de téléachat et les publireportages pour être informés des dernières nouveautés de produits. »

Source : premiumbeautynews.com - 2011 - Français - Gratuit
2 pages

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